Pendant trois jours, la ville va de nouveau vibrer au rythme du rap français avec la troisième édition du festival. Mais au-delà de l’événement culturel, le Golden Coast prend aussi une place de plus en plus importante dans l’activité économique et l’attractivité du territoire.
En seulement deux éditions, le festival est passé de 50 000 à 75 000 festivaliers. Son format s’est étendu de deux à trois jours et son budget dépasse désormais 9 millions d’euros !
Pendant l’événement, hôtels et locations sont fortement sollicités, tandis que bars et restaurants du centre-ville profitent de l’arrivée de festivaliers venus de toute la France. Pour les seules équipes techniques et artistiques mobilisées autour de l’événement, près de 2 720 nuitées sont générées sur un mois.
L’économie locale est également présente directement sur le festival : 80 000 repas y sont servis, avec 14 restaurateurs locaux et une offre de restauration provenant pour moitié d’acteurs du territoire.
Les entreprises s’impliquent elles aussi davantage dans le projet. Les enveloppes de partenariat ont doublé entre la première et la deuxième édition, avant de progresser encore d’un tiers pour la troisième.
Cette croissance repose aussi sur les infrastructures et les services du territoire. Les navettes gratuites opérées avec Divia peuvent notamment transporter 20 000 festivaliers en dix minutes depuis le centre-ville, tandis que Dijon métropole réalise différents aménagements pour faciliter l’installation du festival.
Pour cette troisième édition, le Golden Coast vise cette fois environ 80 000 festivaliers payants sur trois jours.
En quelques éditions, le festival est devenu bien plus qu’un rendez-vous musical, c’est un véritable temps fort pour Dijon et son territoire !
